Introduction

 Initiative non aux F-35 
Un Comité citoyen.ne.s, de tous bords politique s’est constitué pour lancer une nouvelle Initiative constitutionnelle contre les F-35 à la fin du mois de février, début mars 2026. Des dizaines de personnalités d’horizons différents et des quatre coins de la Suisse la soutiennent déjà. Vous pouvez nous contacter pour appuyer cette démarche. Merci.   

Initiative gegen die F-35 
Ein Komitee aus Bürgerinnen und Bürgern aller politischen Lager hat sich gebildet, um Ende Februar/Anfang März 2026 eine neue Verfassungsinitiative gegen die F-35 zu lancieren. Dutzende Persönlichkeiten unterschiedlicher Herkunft aus allen Teilen der Schweiz unterstützen sie bereits. Sie können uns kontaktieren, um diese Initiative zu unterstützen. Vielen Dank.   

Iniziativa contro gli F-35 
Un comitato di cittadini di ogni orientamento politico si è costituito per lanciare una nuova iniziativa costituzionale contro gli F-35 alla fine di febbraio, inizio marzo 2026. Decine di personalità di diversa estrazione e provenienti da tutta la Svizzera la sostengono già. Potete contattarci per sostenere questa iniziativa. Grazie.



Pour soutenir l'initiative, versez au compte suivant. Merci.

Compte de chèque postal IBAN : 
CH15 0900 0000 1682 2018 6
citoyen.ne.s contre les F-35

Numero de compte:
16-822018-6

adresse : 
citoyen.ne.s contre les F-35 
CP 169
1211 Genève 8

Une initiative populaire citoyenne contre la poursuite de l'acquisition du F-35 Americain s'impose !

 Madame, Monsieur, chère amie, cher ami, 

Malgré les manipulations qui sont intervenues lors des différentes étapes de la procédure qui a présidé au choix de l’avion et le scandale que leur révélation suscite, le processus d’achat des avions bombardiers américains F-35A, après une « pause » forcée en lien avec les révélations sur l’absence de prix fixe, n’a pas été interrompue. 

Alors que l’acquisition de ces avions s’est révélée devoir dépasser très largement l’enveloppe de 6 milliards de francs décidée d’un rien le 27 septembre 2020 par le souverain, un subterfuge a été trouvé pour empêcher une fois de plus le peuple suisse de pouvoir se prononcer formellement sur le choix de cet avion américain: dans un premier temps, la Suisse se contentera de l’acquisition par étapes sur plusieurs années de lots successifs de quelques F-35A, jusqu’à ce que l’on atteigne les 6 milliards permis. Combien d’avions en définitive ? Nul ne le sait, car les prix des lots sont négociés année après année. On avance le chiffre de 24 jets. Puis dans un deuxième temps, selon les dires du Conseiller fédéral Martin Pfister, il pourrait être question d’acheter encore des appareils supplémentaires pour atteindre une flotte totale de 40 F-35A, au lieu des 36 tel que prévu initialement. Avec un coût total de 9 ou 10 milliards ? Et cela sans compter l’armement, le changement du moteur initial à nos frais, les frais d’exploitation exorbitants rencontrés dans les pays déjà utilisateurs et tous les dépassements qui s’annoncent pour l’avion de combat le plus cher au monde. Un avion excessivement bruyant, toujours en développement et qui collectionne les problèmes techniques, selon des informations autorisées américaines. 

L’avion de l’OTAN 
Tout cela pour un avion considéré comme l’avion de l’OTAN, un bombardier furtif profilé pour les attaques en profondeur en territoire ennemi. Israël et les Etats-Unis viennent de démontrer son efficacité contre l’Iran. Mais notre pays n’a pas vocation à intégrer l’OTAN et nous n’avons pas l’intention d’aller bombarder des pays étrangers, ce qui ne relève nullement de la stricte protection de notre espace aérien.

Augmenter notre dépendance à l’égard des Etats-Unis ? NON !
Surtout nous devons prendre la mesure des changements géopolitiques actuels : l’Amérique de Donald Trump, ce pays qui s’emploie à faire de l’Europe son vassal et qui a opté pour une attitude de prédateur, n’est plus notre allié. Acquérir le F-35A implique une dépendance inacceptable et risquée à l’égard des Etats-Unis, pour qui nous sommes quantité négligeable. Nous venons de vivre deux épisodes pour nous en convaincre : l’histoire des droits de douane et la décision de reporter sine die l’acquisition du système de défense sol-air Patriot promis à la Suisse.

La parole doit impérativement être redonnée au peuple
Face à cette situation, la nécessité de constituer une forte pression populaire sur le Conseil fédéral pour que le peuple suisse puisse enfin se prononcer sur cet achat démentiel et controversé est devenue plus que jamais impérieuse. A ce titre le lancement d’une initiative populaire qui affirme, à l’instar de celle que les initiants de l’époque ont été contraints de retirer fin septembre 2022 suite à la signature à la hâte du contrat d’achat par Viola Amherd juste au terme des débats parlementaires, que « la Suisse n’achète pas d’avions de combat de type F-35 », nous parait la seule option possible. 

En 2022, le peuple suisse a été trompé, car aucun contrat formel n’avait été signé. Il s’agissait juste d’un accord, avec un prix estimé, entre les gouvernements américain et suisse, pour faire entrer notre pays dans le processus d’acquisition. Dans le système américain de vente d’armements à un pays étranger, le contrat réel, avec le prix définitif, n’est signé qu’après l’accord entre gouvernement américain et le constructeur, soit peu avant le début des travaux. Aujourd’hui la Suisse n’a au maximum acheté formellement que 8 F-35A. L’initiative ne pourra pas empêcher l’arrivée de l’avion en Suisse, mais pourra permettre d’en réduire au moins le nombre. Si nous ne réagissons pas, après plusieurs années, celui-ci pourrait atteindre le chiffre de 40 … Et il serait même question d’acquérir encore d’autres avions de combat par la suite pour atteindre entre 55 et 70 avions à terme. 

Compte-tenu de l’opposition affirmée au sein de la population contre la poursuite du processus d’achat du bombardier de Lockheed Martin, la récolte de signature devrait aboutir rapidement, et devant le peuple l’initiative aura, selon l’évolution de la situation géopolitique et des annonces catastrophiques sur le F-35 qui devraient se succéder, des chances de s’imposer.. Cette initiative représenterait un formidable moyen de pression sur le DDPS et le Conseil fédéral. Dans ce dossier du F-35, le Conseil fédéral, le Parlement et le peuple suisse ont été trompés. Aujourd’hui, la parole doit impérativement être redonnée au peuple. 

Cette initiative se veut citoyenne. Nous proposons une démarche en deux étapes. La première vise à obtenir des centaines de signatures de soutien au principe du lancement de l’initiative, afin d’assurer toute sa légitimité au projet. Puis, dans un deuxième temps, fort de ce soutien initial, nous lancerons l’initiative proprement dite. 

Les premiers signataires de la présente lettre appellent toutes les personnes déterminés à se lever contre la poursuite de l’achat du F-35 et à refuser la dépendance militaire à l’égard des Etats-Unis, à les rejoindre dans un grand mouvement citoyen qui veut redonner la parole au peuple.
                               TEXTE

Initiative populaire fédérale « Non aux F-35 » La Constitution[1] est modifiée comme suit :

Art. 197, ch. 17[2] 17. Disposition transitoire ad. art. 60 (Organisation, instruction et équipement de l’armée) 1 La Confédération n’achète pas d’avions de combat de type F-35. 2 Le budget de l’armée est adapté en conséquence. 3 La présente disposition cesse de produire effet le 1er janvier 2040.
[1] RS 101
[2] Le numéro définitif de la présente disposition transitoire sera fixé par la Chancellerie fédérale après le scrutin.  


Eine Bürgerbewegung gegen den weiteren Kauf der amerikanischen F-35 ist dringend erfordelich !

 Sehr geehrte Damen und Herren, liebe Freunde,

 Trotz der Manipulationen, die in den verschiedenen Phasen des Auswahlverfahrens für das Flugzeug stattfanden, und trotz des Skandals, den deren Aufdeckung ausgelöst hat, wurde der Kaufprozess für die amerikanischen F-35A-Bomber nach einer erzwungenen «Pause» im Zusammenhang mit den Enthüllungen über das Fehlen eines Festpreises nicht unterbrochen.

 Obwohl sich herausstellte, dass die Anschaffung dieser Flugzeuge das am 27. September 2020 vom Souverän knapp beschlossene Budget von 6 Milliarden Franken bei weitem überschreiten würde, wurde ein Trick gefunden, um das Schweizer Volk daran zu hindern, sich formell zur Wahl dieses amerikanischen Flugzeugs zu äußern: Zunächst wird sich die Schweiz damit begnügen, über mehrere Jahre hinweg schrittweise mehrere kleine Serien von F-35A zu erwerben, bis die genehmigten 6 Milliarden erreicht sind.

 Wie viele Flugzeuge werden es letztendlich dann einmal sein? Niemand weiß das, da die Preise Jahr für Jahr neu verhandelt werden. Man geht von 24 Jets aus. In einer zweiten Phase könnte es laut Bundesrat Martin Pfister darum gehen, weitere Flugzeuge zu kaufen, um eine Gesamtflotte von 40 F-35A zu erreichen, anstatt der ursprünglich geplanten 36. Mit Gesamtkosten von 9 oder 10 Milliarden? Dies ohne Berücksichtigung der Bewaffnung, des Wechsels des ursprünglichen Triebwerks auf unsere Kosten, der exorbitanten Betriebskosten, die in den Ländern, die das Flugzeug bereits einsetzen, anfallen, und aller weiteren zu erwartenden Kostenüberschreitungen für das teuerste Kampfflugzeug der Welt. Ein übermäßig lautes Flugzeug, das sich noch in der Entwicklung befindet und das laut zuverlässigen amerikanischen Informationen mit einer Reihe technischer Probleme verbunden ist.

Das Flugzeug der NATO 
 All dies für ein Flugzeug, das als getarnter Bomber der NATO gilt, und für Angriffe tief im feindlichen Gebiet konzipiert ist. Israel und die Vereinigten Staaten haben gerade seine Wirksamkeit gegen den Iran unter Beweis gestellt. Aber unser Land hat aber nicht die Absicht, der NATO beizutreten, und wir wollen auch keine andere Länder bombardieren. Denn dies gehört in keiner Weise zum Schutz unseres Luftraums.

Unsere Abhängigkeit von den Vereinigten Staaten erhöhen? NEIN! 
 Vor allem müssen wir uns der aktuellen geopolitischen Veränderungen bewusst werden: Das Amerika von Donald Trump, das Europa zu seinem Vasallen machen und möchte räuberisch tätig werden will, ist kein Verbündeter von uns. Der Kauf der F-35A- Kampfflugzeuge bedeutet aber eine inakzeptable und riskante Abhängigkeit von den Vereinigten Staaten. Für die USA sind wir nur eine unbedeutende Größe. Zwei Ereignisse haben uns davon überzeugt: Die Willkür, mit der die Schweiz mit Zolltarifen belastet wurde und die Entscheidung, den Kauf des der Schweiz versprochenen Boden-Luft-Abwehrsystems Patriot auf unbestimmte Zeit zu verschieben.

Das Volk muss unbedingt wieder zu Wort kommen
 Angesichts dieser Situation ist es dringender denn je, einen starken Druck auf den Bundesratzu entwickeln. Das Schweizer Volk muss über diesen wahnsinnigen und umstrittenen Kauf entscheiden können. Dafür erscheint uns die Lancierung einer Volksinitiative sinnvoll. Ähnlich derjenigen, die die Initianten Ende September 2022 nach der übereilten Unterzeichnung des Kaufvertrags durch Viola Amherd zurückziehen mussten.

 Im Jahr 2022 wurde das Schweizer Volk getäuscht, da kein formeller Vertrag unterzeichnet worden war. Es handelte sich lediglich um eine Vereinbarung mit einem geschätzten Preis zwischen der amerikanischen und der Schweizer Regierung, um unser Land in den Beschaffungsprozess einzubeziehen. Im amerikanischen System des Waffenverkaufs an ein anderes Land wird der eigentliche Vertrag mit dem endgültigen Preis erst nach der Vereinbarung zwischen der amerikanischen Regierung und dem Hersteller unterzeichnet, also kurz vor Beginn der Arbeiten. Bis heute hat die Schweiz formell höchstens 8 F-35A gekauft.

 Die Initiative kann die Ankunft des Flugzeugs in der Schweiz nicht verhindern. Aber zumindest deren Anzahl können wir reduzieren. Wenn wir nicht reagieren, könnte diese nach einigen Jahren auf 40 steigen ! Und es war sogar schon die Rede davon, danach noch weitere Kampfflugzeuge zu erwerben, um langfristig eine Zahl von 55 bis 70 Flugzeugen zu erreichen.

 Angesichts des starken Widerstands in der Bevölkerung gegen die Fortsetzung des Kaufprozesses des Bombers von Lockheed Martin dürfte die Unterschriftensammlung schnell erfolgreich sein. Vor dem Volk wird die Initiative je nach Entwicklung der geopolitischen Lage und den katastrophalen Meldungen über die F-35, die sich voraussichtlich häufen werden, Chancen haben, sich durchzusetzen. Diese Initiative wäre ein mächtiges Druckmittel gegenüber dem VBS und dem Bundesrat. In der F-35-Frage wurden der Bundesrat, das Parlament und das Schweizer Volk getäuscht. Heute muss das Volk unbedingt wieder zu Wort kommen.

 Diese neue Initiative versteht sich als echte Volksinitiative der Bürgerinnen und Bürger. Wir schlagen aber ein zweistufiges Vorgehen vor: In einem ersten Schritt sollen Hunderte von Unterschriften gesammelt werden, um die Popularität unserer Kritik und unseres Vorgehens zu illustrieren. In einem zweiten Schritt werden wir dann, gestützt auf diese Basis, die eigentliche Initiative lancieren.

 Die Erstunterzeichner dieses Schreibens rufen alle Menschen, die entschlossen sind, sich gegen den weiteren Kauf der F-35 und gegen die militärische Abhängigkeit von den Vereinigten Staaten zu wehren, dazu auf, sich ihnen in einer grossen Bürgerbewegung anzuschliessen: Lasst uns dem Volk wieder zu einer Stimme verhelfen !
                                TEXT
Art. 197 Ziff. 17[1] 17. Übergangsbestimmungen zu Art. 60 (Organisation, Ausbildung und Ausrüstung der Armee) 1 Der Bund beschafft keine Kampfflugzeuge des Typs F-35. 2 Das Armeebudget wird entsprechend angepasst. 3 Diese Bestimmungen treten am 1. Januar 2040 ausser Kraft.
[1] Die endgültige Ziffer dieser Übergangsbestimmungen wird nach der Volksabstimmung von der Bundeskanzlei festgelegt.  



Contro la continuazion della procedura di acquisizione degli F-35 statunitensi : un iniziativa popolare é un'evidenza che si impone !

Egregia signora, egregio signore, cara amica, caro amico,   

Malgrado le manipolazioni alla base della scelta dell'aereo e lo scandalo suscitato dalla loro rivelazione, dopo una « pausa » forzata dovuta alla « scoperta » delle non-esistenza di un prezzo fisso, non si interrompe la procedura di acquisizione del bombardiere statunitense F-35A. 

Perdippiù, allorché il costo totale di questi aerei si rivela ben superiore ai sei miliardi di franchi decisi con un margine minimo di voti nel settembre del 2020, un sotterfugio é stato trovato per impedire ancora una volta che il popolo si pronunci sulla scelta di questo aereo statunitense : per incominciare, la Svizzera si accontenterebbe di comprare, a tappe successive durante anni, delle partite limitate di F-35A sino a raggiungere la somma autorizzata di sei miliardi. 

Nessuno é in misura di dire quanti velivoli ciò permetterebbe di comprare visto che i prezzi saranno negoziati anno dopo anno. Si parla di 24 aerei ai quali, secondo il Consigliere fedrale Martin Pfister, verrebbero ad aggiungersi altri apparecchi supplementari fino a raggiungere una flotta di 40 F-35A, cioé 4 in più dei 36 inizialmente previsti. Per quale costo totale ? 9, 10 miliardi di franchi ? Delle somme enormi che non tengono conto delle spese per l'armamento degli aerei, per la sostituzione iniziale del motore il cui carico ci incomberebbe, per i costi di funzionamento che si rivelano, nei paesi che già si sono dotati degli F-35A, esorbitanti, per gli sforamenti dei preventivi che si annunciano per l'aereo più caro al mondo, un aereo sempre in fase di sviluppo e che, secondo fonti autorizzate statunitensi, accumula i problemi tecnici. 

L'aereo della NATO
Tutto ciò per un aereo considerato come l'aereo della NATO, un bombardiere furtivo profilato per attacchi in profondità in territorio nemico e del quale Israele e gli Stati Uniti hanno recentemente dimostrato l'efficacia in Iran. Però, il nostro paese non ha vocazione di aderire alla NATO e tantomeno di andare a bombardare altri paesi, ciò che niente ha a che vedere con la protezione dello spazio aereo. 

Aumentare la nostra dipendenza dagli Stati uniti ? No !
Le mutazioni geopolitiche in corso l'attestano : l'America du Donald Trump, questo paese che vuole trasformare l'Europa in vassallo e che ha adottato un proflo di predatore, non é nostra alleata. Comperare gli F-35A implicherebbe una pericolosa ed inaccettabile dipendenza dagli Stati Uniti di fronte ai quali la Svizzera fa figura di peso piuma come lo dimostrano gli episodi recenti dei diritti di dogana e la decisione di rimandare sine die la vendita del sistema di difesa terra-aria Patriot promesso alla Svizzera. 

Ridare imperativamente la parola al popolo
In questo contesto si afferma, imperiosa, la necessità di esercitare una forte pressione popolare sul Consiglio federale perché il popolo possa dire la sua a proposito di questa spesa demente. A questo scopo, ci sembra che il lancio di un'iniziativa popolare che rivendichi, come quella ritirata a fine settembre del 2022 dopo la firma del contratto da parte di Viola Amherd subito dopo la fine del dibattito parlamentare, che « la Svizzera non compra aerei da combattimento del tipo F-35A » sia la sola opzione possibile. 

Nel 2022, il popolo svizzero é stato ingannato nella misura in cui nessun contratto di vendita stabilito nelle regole era stato firmato. Si trattava infatti di un accordo sulla base di un prezzo stimato tra il governo degli USA ed il nostro per dare avvio al processo di acquisizione.
Secondo il sistema statunitense in materia di vendita di armi ad un altro paese, il vero contratto comprendente il prezzo definitivo, é firmato solo dopo l'adozione di un accordo tra il governo degli Stati Uniti ed il costruttore poco prima dell'inizio della fabbricazione. 

Oggi come oggi, la Svizzera ha comprato formalmente tutt'al più 8 F-35A. L'iniziativa non impedirebbe probabilmente l'arrivo di quest'aereo in Svizzera ma permeterebbe perlomeno di limitarne il numero. In caso contrario, di non reazione, il loro numero potrebbe raggiungere i 40. E non dimentichiamo che in certe sfere già si ipotizza l'acquisto ulteriore di altri aerei da combattimento per un totale di 55 a 70 velivoli. 

Visto lo scontento che il processo di acquisizione dell'aereo di Lokheed-Martin suscita nella popolazione, la raccolta delle firme non dovrebbe incontrare soverchie difficoltà. Eppoi, in funzione dell'evoluzione della situazione internazionale e degli annunci successivi di problemi del F-35A, le possibilità di vittoria dell'iniziativa sono reali.
In questo senso, l'iniziativa potrebbe rappresentare un vero elemento di pressione sul Consiglio federale e sul DDPS. 

Su questo dossier, il popolo ed il Parlamento sono stati tratti in inganno : la parola deve imperativamente essere data al popolo. Quest'iniziativa deve venire dal basso, dalla società. La nostra proposta si articola in due tempi. 

Vorremmo dapprima raccogliere l'adesione di alcune centinaia di persone, Lei, Voi, d'accordo di dichiararsi pubblicamente favorevoli al lancio di un'iniziativa, legittimandola di fatto per, poi, e forti di tale sistegno, lanciare l'iniziativa. 

Noi, primi firmatari, invitiamo tutte le persone determinate ad agire contro la continuazione del processo di acquisizione degli F-35A e contro la dipendenza dagli Stati Uniti a raggiungerci per costituire un vasto movimento capace ridare la parola al popolo.
                         TESTO
Iniziativa popolare federale «No agli F-35» La Costituzione federale[1] è modificata come segue:

Art. 197 n. 17[2] 17. Disposizione transitoria dell’art. 60 (Organizzazione, istruzione e equipaggiamento dell’esercito) 1 La Confederazione non acquista aviogetti da combattimento del tipo F-35. 2 Il budget dell’esercito è adeguato di conseguenza. 3 La presente disposizione decade il 1° gennaio 2040.
[1] RS 101
[2] Il numero definitivo della presente disposizione transitoria sarà stabilito dalla Cancelleria federale dopo la votazione popolare.



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